« Camarades, soyons réaliste, exigeons l'impossible »

« Camarades, soyons réaliste, exigeons l'impossible »



On est tranquille. Cela roule tout seul. C'est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tous prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences : le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence du commencement quand les deux amants sont nus l'un en face de l'autre, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur, et on dirait un film dont le son s'est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n'est qu'une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence.. [...] On sait qu'il n'y a plus d'espoir, la sale espoir; qu'on est pris, qu'on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu'on n'a plus qu'à crier, à gueuler à pleine voix ce qu'on avait à dire, qu'on n'avait jamais dit, et qu'on ne savait peut-etre meme pas encore. Dans le drame, on se débat parce qu'on espère sortir. C'est ignoble, c'est utilitaire, c'esr gratuit.

# Posté le mardi 12 mai 2009 17:08

Modifié le lundi 09 novembre 2009 15:39

♥
Je ne me souviens pas de tout... Je me souviens de son parfum, de son visage, de ses mains, de ses lèvres. Je me souviens de l'état de bonheur dans lequel j'étais entre ses bras.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 17:43

MERDE

MERDE
Me voilà aujourd'hui devant toi, assise sur le sol, entre les fleurs, le marbre et toutes ces dalles sombres je ne peux voir que ton prénom inscrit sur cette tombe. On dit que c'est ainsi et que le temps va me faire oublier. J'entends ton rire, le son de ta voix . J'ai même des souvenirs qui me reviennent. Les réalités, complicité du passé. Putain de maladie qui ne s'arrête pas. J'n'étais pas là pour ton dernier combat .

Je me souviens de ces dimanche matin. Tu arrivais avec du pain. Mes premiers déguisements, cendrillon et clown. Quand tu n'avais pas cadeaux c'était de l'argent. J'attendais ta venue toute la semaine quand je passais mes vacances à La Baule. Je me levais tôt, attendant que tu viennes. Pleurais quand tu partais. Tu venais en cachette, ne pouvait pas rester lgt. Ces quelques année qui ont suivit, tu me manquais, jusqu'au jour où elles se sont parlées. Je suis venue te voir, j'ai pleuré, un mélange de joie, et de tristesse de te voir comme ça. Deux ans ont passé, je ne suis venue qu'une seule fois, je regrette tellement putain. Je peux dire que je n'étais pas là pour ton dernier combat, je m'en veux bordel ! Je te l'ai jamais dit, mais merde JE T'AIME. Je t'oublirai jamais.

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:26